Un regard extérieur d'Isis, société de transfert de technologie de l'université d'Oxford

Mark Mawhinney – General Manager - Isis Enterprise - Université d'Oxford
Paul Whyte – Senior Consultant - Isis Enterprise - Université d'Oxford
Frédéric Ooms – Senior Patent & Licensing Manager - Sopartec sa

Les Universités, acteurs-clés de la stimulation de l'innovation

Les universités représentent des acteurs-clés dans la stimulation de l'innovation, soutenant par conséquent la croissance économique de la société. Au cours des dernières années, les organismes gouvernementaux ont encouragé les interactions de l'université avec l'industrie. Le financement public de la recherche est devenu de plus en plus dépendant de la protection des inventions et de la façon dont la recherche universitaire alimente l'innovation scientifique. 
Pour de nombreux chercheurs, penser aux brevets et à leur usage commercial représente une menace pour la libre diffusion de l'information scientifique (frein ou interdiction des publications). Ils craignent que les efforts consacrés à ces activités ne nuisent à la qualité scientifique de la recherche. Cependant, des études récentes ont montré que conduire une recherche avec un esprit entrepreneurial initie un cercle vertueux et permet d'augmenter le nombre de publications sans en affecter la qualité.

Le dépôt de demandes de brevet et la concession de licences à l'UCL - Un regard extérieur de la cellule de transfert de technologie de l'Université d'Oxford

En décembre 2008, Sopartec a convié Isis Enterprise, la cellule de transfert de technologie (Technology Transfer Office – TTO) de l'Université d'Oxford, à mener une analyse sur site des activités de dépôt de demandes de brevet – ou brevetage – et de concession de licences à l'Université catholique de Louvain. Le but de ce projet était de récolter l'opinion des personnes impliquées dans ces activités afin de s'assurer que ces activités menées à l'UCL sont perçues sous un angle positif et de mettre en évidence les améliorations qui pourraient y être apportées. 

En particulier, un objectif important de cette étude était d'établir des recommandations sur la façon d'augmenter le nombre de déclarations d'invention à l'UCL, le but étant d'atteindre 100 déclarations d'invention par an. Ceci reflète une perception commune au sein du corps académique de l'UCL, que seulement 20% des opportunités potentielles sont adressées, ce qui laisse une substantielle marge d'amélioration. Notre université est en effet reprise dans le top 200 des meilleures universités du monde établi par le "Times Higher Education Supplement", où elle occupe la 116ème place en 2008. Elle possède donc un potentiel de recherche et des ressources suffisantes pour générer un portefeuille d'opportunités appréciable permettant d'atteindre cet objectif de déclarations d'invention. 
Durant trois jours, nous avons mené une série d'entretiens avec différents intervenants, à savoir des membres du corps académique et du personnel des cellules soutenant le transfert de technologie à l'UCL (ADRE et Sopartec). Une série de thèmes communs ont émergé au cours de ces entretiens, dont certains sont résumés ci-dessous.

Penser protection avant publication

Une des pratiques pouvant diminuer l'opportunité commerciale d'un projet est la tendance des scientifiques à divulguer leurs résultats avant de les avoir protégés, ce qui peut empêcher une protection efficace par la prise de brevet. Les divulgations gênantes englobent autant la publication d'un article scientifique que les communications orale ou par voie d'affiche lors de congrès, les parutions sur le web de résumés trop explicites de projets de recherche ou encore certaines discussions informelles sans le couvert d'un accord de confidentialité. Avant de faire une telle divulgation ou de soumettre un article pour publication, il est judicieux de considérer l'éventualité de déposer une demande de brevet. Nous comprenons tous que les académiques ont besoin de publier, mais en faisant de la sorte sans considérer l'éventualité d'une couverture par brevet, ils peuvent perdre l'opportunité d'obtenir une telle protection. Les processus d'évaluation de l'invention et d'obtention de la protection par un dépôt de demande de brevet ne devraient normalement pas retarder la publication de plus de quelques semaines et un dialogue précoce entre le chercheur et le TTO est essentiel pour rendre cette procédure plus efficace et éviter ainsi tout retard inutile.
Cela vaut la peine de mentionner qu'une déclaration d'invention peut avoir beaucoup de valeur même lorsqu'un brevet n'est pas envisagé (licence sur savoir-faire, potentiel de recherche translationnelle, …). La propriété intellectuelle non brevetable telle que les programmes informatiques et le matériel biologique tel que les lignées cellulaires offrent également d'autres approches de commercialisation.

La procédure de dépôt de demande de brevet et de commercialisation à l'UCL

Un point important mis en évidence lors des entretiens est que les professeurs souhaitent une simplification des procédures et plus de support, particulièrement pour les démarches administratives liées au dépôt d'une demande de brevet. La question se pose également de savoir à quel stade de la recherche il est le plus judicieux de penser à protéger leurs résultats et qui serait alors la personne à contacter. On note également un manque de compréhension de la part des chercheurs sur le processus de commercialisation et sur la façon dont celui-ci est géré à l'université. Ceci a mis clairement en évidence le besoin d'un programme éducatif à destination de la communauté scientifique, le besoin pour le TTO de fournir un support plus étendu et le besoin de clarifier les procédures, processus et rôles au sein du TTO.

Améliorer les activités de brevetage et de concession de licences

A la lumière de ces enseignements, l'université a marqué son accord sur le fait que le personnel impliqué dans les activités de brevetage et de commercialisation devrait commencer à mettre en place les mesures suivantes : 
Simplification des procédures afin de permettre au TTO d'offrir aux chercheurs la qualité du support souhaitée et, plus particulièrement, simplification, clarification et réduction du temps requis par un chercheur pour la réalisation de la déclaration d'invention. Dès maintenant, un formulaire de déclaration d'invention simplifié est disponible sur demande. Un chercheur avec une idée innovante peut donc soit directement remplir le formulaire, soit contacter le TTO. Un rendez-vous avec le TTO sera alors proposé, meilleur moyen pour, en une heure, permettre au TTO de comprendre les aspects innovants et les avantages compétitifs de la recherche, et de définir avec le chercheur les étapes suivantes du processus.
Introduction d'une gestion plus transparente afin de clarifier et expliciter les rôles et responsabilités de chacun ainsi que les procédures. Cela reposera sur la préparation de présentations et de supports écrits ainsi que sur des ateliers et des séminaires destinés à éduquer, soutenir et informer les chercheurs à propos des processus de brevetage et de commercialisation. Un support de présentation est disponible et un premier séminaire a d'ores et déjà été organisé avec l'Ecole Polytechnique de Louvain (Prof. Denis Flandre). Tout laboratoire ou département de l'UCL qui serait intéressé ne doit pas hésiter à contacter le TTO afin d'organiser une séance qui leur sera dédiée.
Etablissement de balises afin d'associer le personnel académique de manière plus active et de communiquer les activités, les rôles et le support apporté par le personnel du TTO (ADRE et Sopartec). L'information est en cours de finalisation et sera bientôt communiquée via les pages web du TTO, les newsletters (Sopartec News) et les séances d'information existantes (petit-déjeuner rencontres Sopartec, présentation de l'opportunité de financement par CD3 pour la recherche en sciences de la vie). Le Groupe Consultatif de l'Innovation, initié récemment par le Prof. Benoît Macq, contribuera également à la réalisation de cet objectif.Finalement, nous tenons à remercier chaleureusement toutes les personnes qui ont accepté de participer à cette analyse sur site d'Isis Enterprise et tout particulièrement Monsieur le Prorecteur Roland Keunings pour son soutien actif. 


Pour de plus amples informations : moc-cetrapos+smoo-f

A-Mansia Biotech S.A. boucle un tour A de financement de €13 millions  

grâce au soutien initial du fonds VIVES

 

A-Mansia Biotech S.A. est active dans le domaine du microbiome et est issue de la recherche innovante réalisée sur la bactérie Akkermansia muciniphila (A. muciniphila) par deux scientifiques renommés, Prof. P. Cani (Université catholique de Louvain) et Prof. W.M. de Vos (Wageningen University). A-Mansia Biotech a pour ambition de commercialiser des nouveaux produits alimentaires pour lutter contre les désordres métaboliques liés à l’obésité.

VIVES a accéléré le processus de transfert de technologie de ces deux universités en cristallisant les facteurs clés de succès d’une une spin-off de croissance: i) une recherche fondamentale de rupture répondant à un besoin sociétal important ii) des financements publics et privés au cours de la phase de la pré-incubation, iii) l’engagement d’un CEO expérimenté et entrepreneurial collaborant étroitement avec les inventeurs iv) une structuration adéquate de la société et un accord de licence équilibré rendant attractif des investisseurs institutionnels et v) du capital d’amorçage.

Seventure Partners est le chef de file d’un tour A de €13 millions récoltés un an après la création d’ A-Mansia Biotech.

 

Louvain-la-Neuve, 27 avril 2018 - VIVES II - Louvain Technology Fund (VIVES) annonce un tour A de financement de €13 millions réalisé par A-Mansia Biotech S.A., une co-spin-off de la Wageningen University (WUR) et de l’Université catholique de Louvain (UCL). Le consortium d’investisseurs est mené par Seventure Partners, un fonds d’investissement spécialisé dans le domaine du microbiome, réunissant SRIW, Nivelinvest, des investisseurs privés et complété par un financement de €3 millions de la Région Wallonne.

La recherche a débuté en 2004 suite à la découverte de la bactérie Akkermansia muciniphila. Les deux pères fondateurs sont à la tête d'équipes universitaires complémentaires et ils ont prouvé que l'administration quotidienne de A. muciniphila vivante est capable de prévenir le développement de troubles métaboliques et de maladies inflammatoires chez les souris nourries avec un régime riche en graisse. A. muciniphila pasteurisé a présenté des effets bénéfiques supplémentaires. Une première étude exploratoire chez l’homme, auprès de volontaires, a été réalisée aux Cliniques Universitaires Saint-Luc entre 2015 et février 2018. Les résultats intermédiaires confirment que la bactérie est sûre et bien tolérée. Comme les sujets ayant un risque cardio-métabolique accru (résistance à l'insuline, hyperglycémie, cholestérol sanguin élevé et accumulation de graisse viscérale) sont caractérisés par une plus faible présence de A. muciniphila dans l'intestin, ce supplément pourrait être essentiel pour maintenir l’état de santé général et l'immunité, une glycémie normale, un taux de cholestérol sanguin normal, et éviter une prise de poids excessive.

VIVES, avec ses partenaires des bureaux de transfert de technologie de l’UCL et de la Wageningen University, a joué un rôle déterminant pour soutenir la création de cette première spin-off interuniversitaire et internationale.

Installée dans l’incubateur de Louvain-la-Neuve, A-mansia Biotech développera et commercialisera de nouveaux produits alimentaires à base de la bactérie A. muciniphila et elle constituera un portefeuille de projets de recherche à visées pharmaceutiques basés sur les ingrédients actifs extraits de cette bactérie.

Jean-Christophe Malrieu, CEO d’A-mansia Biotech, a rejoint l’équipe en 2017, fort d’une expérience dans le domaine de la nutrition et de la santé ainsi que d’une expertise importante en business development et marketing. “Lever € 13 millions dans un tour A pour un projet universitaire dans un délai de 12 mois après la constitution de la société est une très grande réussite. Nous sommes maintenant financés pour atteindre notre premier objectif concret à l’horizon 2021 : le lancement sur le marché d’un nouveau produit alimentaire basé sur le microbiome.”

C’est une chance unique de transformer les résultats des découvertes scientifiques faites dans les laboratoires de l’UCL et de la Wageningen University en produits qui pourront bénéficier au grand public.”, expliquent ensemble Prof. P. Cani of UCL et Prof. W. M. de Vos , scientifiques co-fondateurs.

 

VIVES a joué un rôle clé dans l’aboutissement de cette aventure "interuniversitaire" et "transfrontalière", grâce à notre expertise dans la création de spin-offs innovantes à partir d’une « feuille blanche », qui nécessite une analyse des besoins réels du marché et des enjeux opérationnels ainsi qu’une compétence fine dans le montage juridique de la société et la conclusion d’un accord de licence équilibré pour toutes les parties. Grâce à notre étroite collaboration avec le Louvain Technology Transfer Office (LTTO), nous avons pu voir évoluer ce projet au cours de ces dernières années. Notre collaboration étroite et fructueuse avec nos collègues de la Wageningen Université a permis de boucler ce tour de financement exceptionnel, une expérience enrichissante que nous aimerions reproduire à l'avenir avec d’autres projets. », ajoute Philippe Durieux, CEO de VIVES.

 

A propos d’A-Mansia Biotech

Constituée en 2016, A-Mansia Biotech est une start-up belge active dans le secteur du microbiome et basée sur des découvertes réalisées par ses scientifiques fondateurs, Professeur W.M. de Vos, de la Wageningen University, Pays-Bas, et Professeur Patrice D. Cani, de l’Université catholique de Louvain (UCL), Belgique. A-Mansia Biotech développe des produits de santé intégrant les propriétés uniques de la bactérie Akkermansia muciniphila. La société a bouclé un tour A de financement de €13 millions mené par Seventure Partners et réunissant aussi VIVES, SRIW, Nivelinvest et des investisseurs privés.

A propos de VIVES II - Louvain Technology Fund

VIVES Louvain Technology Fund est un fonds d’investissement technologique multisectoriel qui investit dans les spin-off de l’Université catholique de Louvain (UCL) et dans les start-ups tant en Belgique que dans les pays limitrophes. VIVES II est financé par une douzaine d’investisseurs belges et européens de premier plan tels que le FONDS EUROPEEN D’INVESTMENT (FEI), SFPI-FPIM, BNP PARIBAS, BPI FRANCE (France), ING BELGIUM, SOFINA, AXA BELGIUM, BELFIUS, IRD (France), NIVELINVEST, REGION BRUXELLES CAPITALE and by SOPARTEC. L’objectif du fonds est d’investir dans le développement de start-ups, depuis la validation technologique jusqu’à la maturité commerciale. Les fonds (VIVES I - €15 millions et VIVES II - €43 million) sont gérés par la SOPARTEC, la société de transfert de technologie de l’UCL. Les participations clés : KEEMOTION, ITEOS THERAPEUTICS, NOVADIP BIOSCIENCES, SMARTNODES, EMOLYTICS, TESSARES, 3D-SIDE, AXINESIS, G2C, SYNDESI, APHEA, VIROVET, OLYGOSE, UPSTREEM, E-PEAS, A-MANSIA BIOTECH.

 

Quelques chiffres.

Aujourd’hui, VIVES a investi dans 17 sociétés qui ensemble ont réuni plus de €170 millions au travers de financements publics et privés. Leurs actionnaires sont des investisseurs prestigieux : Fund+, Johnson & Johnson, Pfizer, Partech, Proximus, Semtech, SFPI-FPIM, New Science Venture, V-Bio Ventures, PMV, NOVO, Capagro, Emertech, SRIW, Nivelinvest, KUL, AIF, LICR et Seventure. Les sociétés participées sont gérées par des CEO expérimentés, entourés de scientifiques renommés et d’administrateurs aguerris.

VIVES a déjà réalisé deux sorties.

A propos du Louvain Technology Fund - LTTO

Le Louvain Technology Transfer Office (LTTO), regroupant la SOPARTEC et l’Administration de la Recherche de l’UCL (ADRE), couvre l’entièreté du processus de transfert de technologie : financement des contrats de recherche, identification des inventions dans les laboratoires, protection et gestion de la propriété intellectuelle, maturation technologique et commercialisation (par le biais de licences et/ou spin-off). Plus précisément, SOPARTEC coordonne la gestion des accords de licence et la maturation technologique des projets de spin-offs de l’UCL. Plus de 70 spin-offs, qui génèrent aujourd’hui plus de 2.000 emplois, ont été créées en se basant en tout ou en partie sur des résultats des recherches menées à l’UCL.

 


 

Contact presse

VIVES

Philippe Durieux

Tel: + 32 10 39 00 21

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Jean-Christophe Malrieu (CEO d’A-Mansia Biotech)

Tel: + 32 2 880 62 53 or

Mobile: + 33 6 78 54 99 04

moc-aisnam-a+ueirlam-ehpotsirhc-naej

 

Ce séminaire montrera en quoi la transition vers le numérique du secteur de la santé offre de nombreuses opportunités de création d’entreprises.

Sur base d’exemples de succès entrepreneuriaux dans le secteur en Région Wallonne, nous tenterons :

  • d’identifier les facteurs-clés de succès dans l’adoption par le secteur de la santé de nouveaux procédés numériques
  • de prospecter les nouvelles émergences technologiques et les nouvelles possibilités pour l’économie wallonne qui en découlent.

Cliquez pour de plus amples informations.

Louvain-la-Neuve / Bruxelles, Belgique - 21 avril 2016ARGENX a annoncé avoir signé un accord majeur avec ABBVIE dans le domaine de l’immuno-oncologie. Cet accord est le fruit d’une collaboration intense entre la société de biotechnologie ARGENX et les équipes des professeurs Pierre Coulie et Sophie Lucas de l’Université catholique de Louvain (UCL), mondialement reconnues dans le domaine de l’immuno-oncologie. Cette collaboration a généré une approche thérapeutique innovante pour stimuler le système immunitaire des patients atteints de cancer.  

 

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08/02 iTeos : News

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Une approche innovante pour une société qui évolue au sein d’une industrie habituellement férue de données quantitatives

05 OCTOBRE 2015, LOUVAIN-LA-NEUVE, BELGIQUE
RÉSUMÉ

Afin de mesurer la façon dont les clients de Telenet se sentent par rapport aux efforts quotidiens de la société de fournir des expériences agréables et significatives, Telenet a choisi GetSmily pour suivre et analyser l’Emoscore de ses clients (une méthode unique développée par une spin-off de l’UCL). Grâce à cette technologie innovante, Telenet sera en mesure d’évaluer la façon dont ses clients se sentent ainsi que l’expérience qu’ils ont des services et des produits numériques proposés par l’entreprise.

Le comportement de la clientèle évolue rapidement et chaque entreprise devrait être en mesure de s’adapter aux nouveaux défis en matière de support, de l’amélioration de l’expérience utilisateur, ainsi que du renforcement du lien relationnel. « Dès le premier jour, j’ai compris les avantages de la collecte des feedback clients en mode 24/7, afin de nourrir notre équipe numérique en continu et avec une vision actualisée et précise des besoins de nos clients », explique Jeremy Curtin, directeur de Digital chez Telenet. « GetSmily représente une opportunité pour Telenet d’intégrer une technologie unique et innovante: les Emolytics. Dans un environnement en évolution rapide, nous avons besoin d’indicateurs simples mais robustes qui nous permettent de rester agiles et en phase avec les expériences et les attentes de nos clients. Inutile de dire que nous souhaitons utiliser des solutions qui ne perturbent pas leur parcours. Pour autant, il nous est essentiel d’obtenir des données qualitatives et profondes pour guider nos actions concrètes d’amélioration des plateformes que nous construisons pour eux », conclut Curtin.

« GetSmily est très heureux d’accueillir Telenet en tant que client. Ce partenariat démontre que les travaux scientifiques effectués autour de notre technologie ces 3 dernières années est en train d’atteindre le cœur des grandes entreprises qui se trouvent dans des environnements concurrentiels où le client est au centre des priorités », explique David Hachez, CEO et co-fondateur de GetSmily. « Nous croyons que la mesure de l’expérience client est la clé pour les entreprises si elles veulent réussir dans les années à venir. Tous les efforts de communication et de marketing dans lesquels elles investissent en capital humain et financier ont besoin de preuves tangibles du retour sur investissement (ROI). Quoi de mieux que les émotions, qui sont à la base des comportements humains, pour évaluer leur performance vis-à-vis des clients? »

Louvain-la-Neuve, Belgique - 10 septembre 2015 – Novadip Biosciences, une spin-off biopharmaceutique de l’Université catholique de Louvain annonce la clôture d’un premier tour de table de 28 millions d’euros mené par New Science Ventures, un fonds d’investissement américain, à côté des investisseurs belges VIVES II - Louvain Technology Fund, NivelInvest (Start-Up), Fund+, Integrale, SRIW, SFPI-FPIM, Epimède ainsi que des investisseurs privés.

Ces capitaux (€28M), combinés aux avances récupérables de la Région Wallonne (€2M), seront principalement destinés à financer le développement clinique et l’industrialisation de la production du Creost®, le produit phare de Novadip Biosciences.

 

 

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Neurotech une spin-off de l'UCLLouvain-la-Neuve, Belgique, 12 novembre 2012 – SORIN Group, leader mondial spécialisé dans les dispositifs médicaux cardiovasculaires, a acquis NeuroTECH, une spin-off de l'Université catholique de Louvain (UCL).

Nivelinvest et Sopartec cèdent Telemis, spin-off de l’Université catholique de Louvain (« UCL ») et leader dans l’imagerie médicale numérique, dans le cadre d’une opération de Management Buy-Out (MBO).